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Mon enfant ne dort pas la nuit

Il se réveille, il vous appelle, il ne veut plus dormir seul.
Vous avez essayé la veilleuse, l’histoire, la porte entrouverte, la fermeté,
la patience. Et vous êtes épuisée.

50 minDurée
90 €Tarif
À distanceou à Durtal
Réserver une séance50 minutes · 90 € · à distance ou à Durtal

Un enfant qui ne dort pas n’est presque jamais un enfant qui fait un caprice.
C’est un enfant dont le système reste en alerte au moment précis où il devrait
se relâcher. La nuit, il n’y a plus de distraction, plus de bruit, plus de jeu :
ce qui a été retenu dans la journée remonte.

Ce que le sommeil essaie de dire

Chez l’enfant, l’inquiétude ne se formule pas toujours avec des mots. Elle
passe par le corps, et le sommeil est souvent le premier endroit où ça se voit.

  • Les réveils répétés — quelque chose ne se pose pas complètement
  • Le refus de dormir seul — un besoin de vérifier que vous êtes toujours là
  • La peur du noir — rarement le noir lui-même, plutôt ce que le noir laisse remonter
  • Les cauchemars qui reviennent — souvent la même scène, le même thème
  • L’endormissement qui n’en finit pas — un mental d’enfant qui tourne

Ces signaux apparaissent souvent après quelque chose : une rentrée, un
déménagement, une séparation, une naissance, une dispute entendue, une frayeur.
Parfois rien d’identifiable — et c’est normal aussi.

Ce qui ne fonctionne pas, et pourquoi

Raisonner un enfant sur sa peur ne marche presque jamais. Lui expliquer que
les monstres n’existent pas ne change rien, parce que ce n’est pas le monstre
le problème. Le rassurer davantage peut même renforcer l’idée qu’il y a bien
quelque chose à craindre.

Ce n’est pas une question de méthode éducative. C’est que la peur n’est pas
logée dans la partie de lui qui comprend les explications.

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Comment se passe une séance

On pose ce qui est là

Vous me racontez ce que vous observez : depuis quand, à quel moment, ce qui
a été essayé. Votre enfant écoute, ou joue, ou parle. Il n’a rien à prouver.

On écoute le signal

Je regarde ce qui revient, ce qui se crispe, ce qui demande à être relâché.
Chez l’enfant, ça va souvent plus vite que chez l’adulte : il n’a pas encore
construit de couches de protection autour.

On remet du mouvement

L’objectif n’est pas d’expliquer sa peur à votre enfant, mais de dénouer ce
qui la tient. Vous repartez avec quelque chose de simple à poser à la maison.

« Je suis bluffée de voir à quel point une peur qui me suivait depuis des années
peut disparaître aussi rapidement. »
Aline

À distance : souvent mieux qu’en cabinet

Pour un enfant, la séance à distance n’est pas un pis-aller. Elle est souvent
plus efficace, pour trois raisons simples :

  • Il reste dans son environnement, avec ses repères et ses objets
  • Pas de trajet, pas de salle d’attente, pas d’inconnue à apprivoiser
  • On peut choisir un moment calme de la journée, pas un créneau imposé

Vous êtes présente. L’enfant peut être assis, allongé, ou en train de dessiner.
Il n’a pas besoin de rester immobile devant un écran.

Si vous préférez le présentiel, je reçois à Durtal, en Maine-et-Loire.
Le tarif et la durée sont identiques. Réserver en présentiel à Durtal.

Réserver une séance50 minutes · 90 € · à distance ou à Durtal

Questions fréquentes

À partir de quel âge ?

Dès 3 ans. Plus l’enfant est jeune, plus la séance est courte et adaptée à son rythme. Pour les tout-petits, le travail passe beaucoup par vous, le parent.

Mon enfant doit-il parler pendant la séance ?

Non. Certains enfants racontent, d’autres pas un mot. Les deux fonctionnent. On ne force jamais un enfant à raconter quoi que ce soit.

Combien de séances faut-il ?

Souvent une seule suffit sur un blocage ciblé comme le sommeil. Pour une peur installée depuis longtemps, deux ou trois peuvent être utiles. Je ne pousse pas : vous restez libre.

Comment ça marche à distance avec un enfant ?

L’enfant reste chez lui, dans sa chambre ou près de vous. Nous convenons d’un moment calme. C’est souvent plus simple qu’un déplacement : l’enfant est dans son environnement, détendu.

Et si ça ne change rien ?

Je ne promets pas de résultat. Ce que je peux dire, c’est qu’un blocage de sommeil chez l’enfant bouge souvent vite, parce que les enfants n’ont pas encore installé de résistance.

L’accompagnement ne remplace pas un suivi médical ou psychologique. Il peut venir en complément d’un parcours de mieux-être. En cas de trouble persistant, parlez-en à votre médecin.