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Claustrophobie · en visio (49)

Claustrophobie : quand l'espace se referme.

L'ascenseur qu'on ne prend jamais. L'IRM qu'on repousse depuis six mois. Le métro, le tunnel, la cabine d'essayage. Une séance de 50 minutes pour travailler ce qui se déclenche quand la sortie n'est plus à portée de main.

Aucune mise en situation pendant la séance. Une question avant ? Écris-moi.

50 minDurée
85 €Tarif
Visiopartout en France
Céline, énergéticienne, accompagne la claustrophobie à distance, partout en France

Tu te reconnais ?

Ce n'est pas la pièce qui coince. C'est de ne pas pouvoir en sortir.

Ce n'est presque jamais l'espace lui-même qui déclenche. C'est l'idée de ne pas pouvoir en sortir quand tu le décides. D'où des situations qui n'ont rien à voir entre elles :

  • tu montes six étages à pied plutôt que de prendre l'ascenseur ;
  • tu repousses une IRM ou un scanner depuis des mois, parfois un examen important ;
  • en avion, ce n'est pas le vol qui t'angoisse, c'est la porte qui se ferme ;
  • le métro bondé, un tunnel, un parking souterrain te font accélérer le pas ;
  • tu vérifies toujours où est la sortie en entrant quelque part ;
  • une cabine d'essayage, un fauteuil de dentiste, une machine à scanner suffisent.

Le corps part avant que la tête ait eu son mot à dire.
La respiration se raccourcit, la chaleur monte, le cœur accélère, et il faut sortir tout de suite. Se raisonner ne sert à rien : ce n'est pas la raison qui a appuyé sur le bouton.

Le cas le plus fréquent

Tu as un examen programmé et la date approche.

C'est la situation dans laquelle les gens se décident enfin : il y a une date, donc il faut que quelque chose bouge avant.

L'IRM réunit tout ce qui déclenche : un tunnel étroit, l'obligation de ne pas bouger, le bruit, et surtout l'impossibilité de se lever quand on veut. Beaucoup de personnes passent un scanner sans problème — il est bien plus ouvert — et se bloquent devant l'IRM.

La plupart de celles qui me contactent pour cette raison réservent une à deux semaines avant l'examen. Ça laisse le temps de faire le point ensemble avant le jour J.

Comment ça se passe

Rien à affronter pendant la séance.

C'est la question qu'on me pose en premier, alors autant y répondre tout de suite : il n'y a aucune mise en situation, aucune exposition progressive, aucune pièce fermée. C'est une vraie différence avec les approches comportementales.

1

Tu dis dans quelles situations ça se déclenche

Ascenseur, IRM, avion, métro. Une phrase suffit. Tu n'as pas besoin de savoir d'où ça vient — beaucoup de personnes n'ont aucun souvenir d'un événement déclencheur.

2

Je travaille sur l'information

Je reprogramme les mémoires cellulaires et je regarde ce qui se joue dans le transgénérationnel, pour faire switcher l'information qui entretient la réaction. Tu restes consciente : ni transe, ni contact physique, rien à revivre.

3

On fait le point à J+3 ou J+4

Tu observes ce qui se passe dans une situation ordinaire — un ascenseur, un parking — avant l'échéance qui compte.

Informations pratiques

Une séance, pas un programme.

50 minutes, 85 €, à distance, en visio, depuis chez toi. Sur une peur ciblée, une seule séance suffit souvent. Je ne vends pas de forfait : nous faisons le point trois à quatre jours après, et tu décides.

85 € 50 minutes · à distance

Un doute avant de réserver ?

Écris-moi, je te réponds personnellement.

Décris-moi ta situation en trois lignes — surtout si tu as un examen programmé et que la date est proche.

À distanceEn visio, partout en France.

Nous n'avons pas pu envoyer ton message, contacte moi directement à contact@eveildesoi-accompagnement.fr à bientôt.
Ton message a bien été envoyé.

Ce n'est pas ta peur ?

Les autres peurs que j'accompagne.

Même séance, même durée, même tarif. Seule la situation de départ change. Ne pas pouvoir sortir, c'est aussi ce qui se joue dans la peur de conduire sur autoroute.

Avant de réserver

Les questions qu'on me pose toujours.

J'ai une IRM dans quelques jours, est-ce trop tard ?

Non, s'il reste quelques jours. La plupart des personnes réservent une à deux semaines avant. Préviens aussi l'équipe médicale : elle peut adapter l'installation, proposer une machine ouverte quand il en existe une, ou une prémédication.

Est-ce que je vais devoir me mettre dans un espace fermé pendant la séance ?

Non. Aucune mise en situation, aucune exposition, rien à affronter. C'est une différence importante avec les thérapies comportementales.

Faut-il que je sache d'où vient ma claustrophobie ?

Non. Beaucoup de personnes n'ont aucun souvenir d'un événement déclencheur, et ce n'est pas un obstacle.

Comment se passe une séance à distance ?

Tu reçois un lien de visio avec ta confirmation. Après un court échange, je travaille en silence. Tu restes consciente, sans transe ni contact physique. 50 minutes, dans un cadre clair et confidentiel.

Combien de séances faut-il ?

Souvent une seule sur une peur ciblée. Pas de forfait, pas d'engagement. Point à J+3 ou J+4, et tu décides.

Est-ce que cela remplace un suivi médical ou psychologique ?

Non. C'est un accompagnement complémentaire, sans diagnostic. Si ta claustrophobie s'accompagne de crises d'angoisse fréquentes, parles-en à ton médecin.

Cet accompagnement ne remplace pas un suivi médical ou psychologique. Il peut venir en complément d'un parcours de mieux-être.

Et si le prochain ascenseur se prenait sans y penser ?

Tu n'as pas besoin d'expliquer ta peur pour commencer à la travailler. Viens avec la situation que tu évites.

Réserver ma séance · 50 min · 85 €