Peur des araignées · arachnophobie · visio ou Durtal (49)
Peur des araignées : arrêter d'organiser sa maison autour d'elles.
La cave où tu ne descends pas. La pièce que tu fermes après en avoir vu une. La nuit où tu ne dors plus parce qu'elle a disparu derrière l'armoire. Une séance de 50 minutes pour travailler ce qui se déclenche, sans jamais rien avoir à affronter.
Aucune image, aucune exposition pendant la séance. Une question avant ? Écris-moi.

Tu te reconnais ?
Ce n'est pas « juste » une peur des araignées.
On te répète qu'elles sont inoffensives. Tu le sais déjà, et ça ne change rien. Le problème n'est pas là : il est dans tout ce que cette peur décide à ta place :
- tu ne descends plus à la cave, tu ne montes plus au grenier ;
- tu ne dors pas tant que tu ne sais pas où elle est passée ;
- tu appelles quelqu'un pour t'en débarrasser, et tu attends dehors ;
- tu redoutes l'automne, quand elles rentrent dans les maisons ;
- tu évites la maison de campagne, le camping, la cabane de jardin ;
- tu figes, tu cries, tu pleures — et ensuite tu as honte de la réaction.
Se raisonner ne marche pas, et ce n'est pas un manque de volonté.
La réaction se déclenche avant que la pensée arrive. C'est exactement pour ça qu'on ne s'en sort pas en se répétant qu'elles ne sont pas dangereuses.
Beaucoup de personnes vivent des années avec sans jamais en parler, parce que c'est le genre de peur dont on se moque gentiment. Elle devient urgente à un moment précis : un déménagement dans une maison ancienne, un enfant qui commence à reproduire la même réaction, ou une pièce qu'on n'ouvre plus depuis six mois.
La question que tout le monde pose
Une peur qui date de l'enfance peut-elle vraiment partir ?
C'est la question honnête, et voici la réponse honnête.
Je ne promets pas de résultat, et je me méfie de qui le promet. Ce que j'observe, c'est que l'ancienneté d'une peur n'est pas le critère. Une peur qui te suit depuis l'enfance ne se travaille pas plus difficilement qu'une peur née l'an dernier. Parfois ça bouge en quelques heures. Parfois c'est progressif. Parfois rien ne se passe tout de suite, et nous le regardons en face sans fabriquer un résultat.
Et l'objectif n'est pas de les trouver sympathiques. C'est de pouvoir en croiser une sans que la soirée entière soit gâchée.
Comment ça se passe
Tu ne verras aucune araignée.
C'est la première inquiétude, alors autant la lever tout de suite : aucune image, aucune photo, aucune mise en situation. C'est une différence nette avec les thérapies par exposition, où l'on approche progressivement l'objet de la peur.
Tu dis ce que ça t'empêche de faire
La cave, la nuit, la maison de campagne. Tu n'as pas besoin de décrire quoi que ce soit en détail, ni de savoir d'où ça vient.
Je travaille avec la méthode DEEPLI
Déprogrammation Énergétique Émotionnelle des Processus Limitants Inconscients. Je travaille en silence sur ce qui semble entretenir la réaction. Tu restes consciente : ni transe, ni contact physique, rien à revivre.
On fait le point à J+3 ou J+4
Tu observes ce qui se passe si l'occasion se présente. On ne provoque pas la rencontre, on regarde ce qui vient naturellement.
Informations pratiques
Une séance, pas un programme.
50 minutes, 120 €, en visio depuis chez toi partout en France ou en présentiel à Durtal, en Maine-et-Loire. Sur une peur ciblée, une seule séance suffit souvent. Je ne vends pas de forfait : nous faisons le point trois à quatre jours après, et tu décides.
Un doute avant de réserver ?
Écris-moi, je te réponds personnellement.
Dis-moi en trois lignes ce que cette peur t'empêche de faire. Pas besoin d'entrer dans les détails.
À distanceEn visio, partout en France.PrésentielDurtal (49430) — l'adresse t'est envoyée avec la confirmation.
Ce n'est pas ta peur ?
Les autres peurs que j'accompagne.
Même séance, même durée, même tarif. Seule la situation de départ change.
Peur de conduire
Autoroute, conduite seule, reprise après un accident, examen du permis.
Voir la pageClaustrophobie
Ascenseur, IRM ou scanner, avion, métro, tunnel.
Voir la pagePeur du vide
Échelle, balcon, randonnée, pont, travail en hauteur.
Voir la pageAvant de réserver
Les questions qu'on me pose toujours.
Est-ce que je vais voir des araignées pendant la séance ?
Non. Aucune image, aucune photo, aucune mise en situation, rien à affronter. C'est une différence importante avec les thérapies par exposition.
Une peur qui date de l'enfance peut-elle bouger ?
L'ancienneté n'est pas le critère. Je ne promets pas de résultat : parfois ça bouge en quelques heures, parfois c'est progressif, parfois rien ne se passe tout de suite.
Faut-il que je sache d'où vient cette peur ?
Non. La plupart des personnes n'ont aucun souvenir d'un événement déclencheur, et ce n'est pas un obstacle.
Est-ce que je dois vouloir aimer les araignées ?
Non, et ce n'est pas l'objectif. Il s'agit de pouvoir en croiser une sans que la soirée entière soit gâchée.
Mon enfant commence à réagir comme moi. C'est possible d'agir ?
Oui, et c'est souvent ce qui décide les parents à s'en occuper. Pour un enfant, le cadre s'adapte à son âge : écris-moi et nous en parlons avant toute réservation.
Combien de séances faut-il ?
Souvent une seule sur une peur ciblée. Pas de forfait, pas d'engagement. Point à J+3 ou J+4, et tu décides.
Cet accompagnement ne remplace pas un suivi médical ou psychologique. Il peut venir en complément d'un parcours de mieux-être.
Et si la cave redevenait juste une cave ?
Viens avec ce que cette peur t'empêche de faire. Tu n'auras rien à affronter pour commencer à la travailler.
Réserver ma séance · 50 min · 120 €