Peur du vide · acrophobie · visio ou Durtal (49)
Peur du vide : quand la hauteur décide à ta place.
Un balcon que tu ne traverses pas. Une échelle que tu ne montes plus. Une randonnée écourtée, un pont contourné, un métier qui devient difficile. Une séance de 50 minutes pour travailler ce qui se déclenche dès que le sol s'éloigne.
Aucune mise en situation pendant la séance. Une question avant ? Écris-moi.

Tu te reconnais ?
Ça ne se limite jamais aux falaises.
On l'imagine au bord d'un précipice. Dans la vraie vie, elle se déclenche beaucoup plus bas, et beaucoup plus souvent :
- tu ne montes plus sur un escabeau pour changer une ampoule ;
- tu restes collée au mur sur un balcon, ou tu n'y vas pas du tout ;
- en randonnée, tu fais demi-tour au premier passage exposé ;
- tu évites un pont, un viaduc, une route de montagne — parfois en voiture, ce qui recoupe la peur de conduire ;
- tu ne peux plus regarder par la fenêtre d'un étage élevé ;
- ton métier te demande de monter et c'est devenu difficile.
On appelle ça l'acrophobie. Ça va d'un léger recul au bord d'une rambarde à l'évitement complet. Peu importe où tu te situes : ce qui compte, c'est ce que ça t'empêche de faire.
Cette sensation d'être « attirée » par le vide ne veut pas dire que tu veux sauter.
Elle est très fréquente, elle fait peur, et presque personne n'ose la raconter. Elle ne dit rien de ton envie de vivre.
Une confusion à lever
Vertige ou peur du vide ?
On dit tous « j'ai le vertige ». Ce sont pourtant deux choses différentes, et ça change qui peut t'aider.
Le vertige est une sensation de rotation, comme si le décor tournait. Il relève de l'oreille interne ou de la neurologie : il se diagnostique et se traite médicalement. Si tu as ces sensations même au sol, va voir un médecin d'abord — ce n'est pas mon domaine et je ne prendrai pas sa place.
La peur du vide ne se déclenche qu'en hauteur : le cœur qui accélère, les jambes qui flanchent, l'impossibilité d'avancer. C'est là que je peux travailler.
Comment ça se passe
Tu ne monteras nulle part.
Aucune mise en situation, aucune exposition progressive, aucun exercice à faire en hauteur. C'est une différence nette avec les approches comportementales.
Tu dis dans quelles situations ça se déclenche
Échelle, balcon, randonnée, pont, étage. Nous précisons ensemble à partir de quel moment ça bascule.
Je travaille avec la méthode DEEPLI
Déprogrammation Énergétique Émotionnelle des Processus Limitants Inconscients. Je travaille en silence sur ce qui semble entretenir la réaction. Tu restes consciente : ni transe, ni contact physique, rien à revivre.
On fait le point à J+3 ou J+4
Tu observes dans une situation ordinaire et sans danger — un escabeau, un étage — plutôt que de te lancer un défi.
Informations pratiques
Une séance, pas un programme.
50 minutes, 120 €, en visio depuis chez toi partout en France ou en présentiel à Durtal, en Maine-et-Loire. Sur une peur ciblée, une seule séance suffit souvent. Je ne vends pas de forfait : nous faisons le point trois à quatre jours après, et tu décides.
Un doute avant de réserver ?
Écris-moi, je te réponds personnellement.
Décris-moi en trois lignes la situation que tu évites, et je te dis si la séance correspond.
À distanceEn visio, partout en France.PrésentielDurtal (49430) — l'adresse t'est envoyée avec la confirmation.
Ce n'est pas ta peur ?
Les autres peurs que j'accompagne.
Même séance, même durée, même tarif. Seule la situation de départ change.
Peur de conduire
Autoroute, conduite seule, reprise après un accident, examen du permis.
Voir la pageClaustrophobie
Ascenseur, IRM ou scanner, avion, métro, tunnel.
Voir la pagePeur des araignées
Cave, grenier, nuits gâchées, pièce qu'on n'ouvre plus.
Voir la pageAvant de réserver
Les questions qu'on me pose toujours.
Quelle différence entre la peur du vide et le vertige ?
Le vertige est une sensation de rotation qui relève de l'oreille interne ou de la neurologie, et se traite médicalement. La peur du vide ne se déclenche qu'en hauteur. Si tu as des sensations de rotation même au sol, consulte d'abord un médecin.
Est-ce que je vais devoir monter quelque part pendant la séance ?
Non. Aucune mise en situation, aucune exposition, rien à affronter.
Je travaille en hauteur et c'est devenu difficile.
C'est fréquent, souvent après une chute ou un accident sur un chantier, parfois simplement avec le temps. La séance travaille ce qui se déclenche, pas la technique ni la sécurité. Si ta sécurité au travail est en jeu, parles-en aussi à la médecine du travail.
Cette sensation d'être attirée par le vide, c'est grave ?
Elle est très fréquente et n'a rien à voir avec une envie d'en finir. Elle inquiète souvent parce qu'on ne l'ose pas la raconter. Si tu as par ailleurs des pensées noires, parles-en à ton médecin.
Combien de séances faut-il ?
Souvent une seule sur une peur ciblée. Pas de forfait, pas d'engagement. Point à J+3 ou J+4, et tu décides.
Cet accompagnement ne remplace pas un suivi médical ou psychologique. Il peut venir en complément d'un parcours de mieux-être.
Et si la prochaine montée se faisait sans y penser ?
Viens avec la situation que tu évites. On part de là, sans que tu aies à monter où que ce soit.
Réserver ma séance · 50 min · 120 €